Festival Fragments

dixième édition du 17 au 22.10.22

Depuis 2013, le Festival Fragments, coordonné par La Loge, permet à des équipes artistiques du champ théâtral de présenter une première étape de leur création à venir. Douze théâtres à travers la France s’associent pour parrainer douze compagnies et ainsi accompagner leur professionnalisation et le montage de leur production. Le festival se déploie sur le territoire national en deux volets avec une programmation croisée : du 17 au 22 octobre 2022 en Île-de-France puis tout au long de la saison en régions.

Chaque théâtre accueille trois représentations du festival où sont présentés deux des douze fragments. Il s’y dévoile ce moment particulier du processus de création, habituellement peu visible, où le spectacle n’est pas complètement achevé, encore fragile et en questionnement…

Évènement organisé en partenariat avec la Ville de Paris, la Région Île-de-France, La Collaborative, ARTCENA, Onda – Office national de diffusion artistique, l’Institut Français.

Le Brasier
du Carrelage Collectif

Le Grand Parquet (Paris 19)

Le Brasier raconte, en trois actes, l’histoire de trois générations successives qui viennent témoigner devant un public certains souvenirs significatifs de leurs vies. Des moments de souffrances, de déchirures, de bonheur aussi parfois, mais toujours avec le besoin urgent d’informer les spectateurs de la malédiction qui a frappé leur famille. Cette malédiction, qui se transmet de génération en génération, est celle de la violence des rapports au sein du foyer familial, qui ruisselle sur les descendances, et qui empêche nos personnages de sortir de cette tragédie que tout embrase.

Mise en scène : Julien Sicot
Texte : David Paquet
Lumière : Mehdi Maymat
Scénographie : Tilly Mandelbrot
Décor : Stéphane Sicot
Costumes : Noémie Morandeau
Chorégraphie : Salomé Dugraindelorge
Jeu : Anne Knosp, Juliette de Ribaucourt, Paul Scarfoglio, et Margot Viala

Production : Carrelage Collectif
Soutenu par : Le Théâtre de la Passerelle (Palaiseau), Le SEL (Sèvres), Le Théâtre Jacques Bodoin (Tournon-sur-Rhône), Le Théâtre du Présent (Mont-Saint-Aignan).

Parrainé par : Le Monfort Théâtre (Paris 15)

10€ 

(tarif unique)

Le Brasier raconte, en trois actes, l’histoire de trois générations successives qui viennent témoigner devant un public certains souvenirs significatifs de leurs vies. Des moments de souffrances, de déchirures, de bonheur aussi parfois, mais toujours avec le besoin urgent d’informer les spectateurs de la malédiction qui a frappé leur famille. Cette malédiction, qui se transmet de génération en génération, est celle de la violence des rapports au sein du foyer familial, qui ruisselle sur les descendances, et qui empêche nos personnages de sortir de cette tragédie que tout embrase.

Mise en scène : Julien Sicot
Texte : David Paquet
Lumière : Mehdi Maymat
Scénographie : Tilly Mandelbrot
Décor : Stéphane Sicot
Costumes : Noémie Morandeau
Chorégraphie : Salomé Dugraindelorge
Jeu : Anne Knosp, Juliette de Ribaucourt, Paul Scarfoglio, et Margot Viala

Production : Carrelage Collectif
Soutenu par : Le Théâtre de la Passerelle (Palaiseau), Le SEL (Sèvres), Le Théâtre Jacques Bodoin (Tournon-sur-Rhône), Le Théâtre du Présent (Mont-Saint-Aignan).

Parrainé par : Le Monfort Théâtre (Paris 15)

Parler Pointu
de Benjamin Tholozan

Le Grand Parquet (Paris 19)

« Parler pointu » est une expression que les locuteurs du sud utilisent pour désigner l’accent de tous ceux qui vivent au-dessus de Valence, jusqu’à Lille. « Les gens du Nord » : ils ne font pas la distinction.
Parler pointu est un hommage à mes racines, à une culture dans laquelle je n’ai pas réussi à m’inscrire et que j’ai souvent l’impression de renier, moi qui ai modifié ma façon d’être et de m’exprimer pour faire du théâtre.

Conception, écriture, jeu : Benjamin Tholozan
Regard extérieur : Johanny Bert
Lumière : Claire Gondrexon

Parrainé par : La Loge (Paris 11)

10€ 

(tarif unique)

« Parler pointu » est une expression que les locuteurs du sud utilisent pour désigner l’accent de tous ceux qui vivent au-dessus de Valence, jusqu’à Lille. « Les gens du Nord » : ils ne font pas la distinction.
Parler pointu est un hommage à mes racines, à une culture dans laquelle je n’ai pas réussi à m’inscrire et que j’ai souvent l’impression de renier, moi qui ai modifié ma façon d’être et de m’exprimer pour faire du théâtre.

Conception, écriture, jeu : Benjamin Tholozan
Regard extérieur : Johanny Bert
Lumière : Claire Gondrexon

Parrainé par : La Loge (Paris 11)

Face A
de la Compagnie M42

L'étoile du nord (Paris 18)

Intime et collectif, une mise en perspective économique et astrologique de nos échecs amoureux est un dytique. Face A en est le premier volet. Fantaisiste conférence sur la fin de l’amour, nous essaierons de comprendre pourquoi nos histoires d’amour finissent mal, ou ne commencent tout simplement jamais. Grand processus de déculpabilisation, nous nous demanderons si nos “petites histoires” ne font pas en réalité partie d’une plus grande Histoire, celle du capitalisme. Et aussi, on chantera. Sans doute faux.

Écriture, jeu et chant : Louise Brzezowska-Dudek et Léa Perret
Dramaturgie : Sophie Guibard
Médiation culturelle : Mélisse Nugues-Schönfeld
Production : Romain Picolet

Avec l’aide de la région Normandie, de la ville de Dieppe, du théâtre du Château de la ville d’Eu, de la DRAC Normandie dans le cadre du dispositif « Pépinière d’Artistes ».
Le soutien de Dieppe Scène Nationale, de l’Éclat de Pont-Audemer, de la compagnie AKTE, de La Nuée, de l’OMAC de Livarot-Pays d’Auge.

Parrainé par : L’éclat Pont-Audemer (27)

Intime et collectif, une mise en perspective économique et astrologique de nos échecs amoureux est un dytique. Face A en est le premier volet. Fantaisiste conférence sur la fin de l’amour, nous essaierons de comprendre pourquoi nos histoires d’amour finissent mal, ou ne commencent tout simplement jamais. Grand processus de déculpabilisation, nous nous demanderons si nos “petites histoires” ne font pas en réalité partie d’une plus grande Histoire, celle du capitalisme. Et aussi, on chantera. Sans doute faux.

Écriture, jeu et chant : Louise Brzezowska-Dudek et Léa Perret
Dramaturgie : Sophie Guibard
Médiation culturelle : Mélisse Nugues-Schönfeld
Production : Romain Picolet

Avec l’aide de la région Normandie, de la ville de Dieppe, du théâtre du Château de la ville d’Eu, de la DRAC Normandie dans le cadre du dispositif « Pépinière d’Artistes ».
Le soutien de Dieppe Scène Nationale, de l’Éclat de Pont-Audemer, de la compagnie AKTE, de La Nuée, de l’OMAC de Livarot-Pays d’Auge.

Parrainé par : L’éclat Pont-Audemer (27)

Moi c'est Talia
de Faustine Noguès - Compagnie Madie Bergson

L'étoile du nord (Paris 18)

Un jour au collège, Talia voit débarquer Jade, intervenante en méditation. En suivant ses conseils, Talia tente de faire le vide en elle pour atteindre le but suprême : NE PENSER À RIEN.
Seulement, il y a une voix à l’intérieur de Talia qui n’est pas prête à se taire : c’est Taliabis, qui n’arrête jamais de parler, d’imaginer, d’analyser, de questionner.
Faisant la part belle aux surprises, Moi c’est Talia dissèque le tournant de l’adolescence du point de vue de la pensée.

Texte et mise en scène : Faustine Noguès
Avec : Délia Espinat-Dief & Lia Khizioua
Création sonore : Colombine Jacquemont
Scénographie, costumes, collaboration artistique : Alice Girardet
Création lumière : Zoé Dada

Production : Théâtre Paris-Villette / Compagnie Madie Bergson – Bureau des Filles
Soutiens : Région Île-de-France, Festival Rumeurs Urbaines – cie Le Temps de Vivre, La Chartreuse – CNES de Villeneuve lez Avignon.

Parrainé par : Le Théâtre Paris Villette

Un jour au collège, Talia voit débarquer Jade, intervenante en méditation. En suivant ses conseils, Talia tente de faire le vide en elle pour atteindre le but suprême : NE PENSER À RIEN.
Seulement, il y a une voix à l’intérieur de Talia qui n’est pas prête à se taire : c’est Taliabis, qui n’arrête jamais de parler, d’imaginer, d’analyser, de questionner.
Faisant la part belle aux surprises, Moi c’est Talia dissèque le tournant de l’adolescence du point de vue de la pensée.

Texte et mise en scène : Faustine Noguès
Avec : Délia Espinat-Dief & Lia Khizioua
Création sonore : Colombine Jacquemont
Scénographie, costumes, collaboration artistique : Alice Girardet
Création lumière : Zoé Dada

Production : Théâtre Paris-Villette / Compagnie Madie Bergson – Bureau des Filles
Soutiens : Région Île-de-France, Festival Rumeurs Urbaines – cie Le Temps de Vivre, La Chartreuse – CNES de Villeneuve lez Avignon.

Parrainé par : Le Théâtre Paris Villette

Montrer ses dents
de la Compagnie Écraser les mouches

Aux Plateaux Sauvages (Paris 20)

Le point de départ de la pièce est la question de la rencontre : Quand deux individus s’entrechoquent, quand deux inconnus sont confrontés l’un à l’autre, qu’est-ce qu’il se passe ?
La rencontre suprême pourrait être la rencontre amoureuse, ou alors l’entretien d’embauche.
Montrer ses dents raconte la difficulté de ces deux exercices. C’est un huis clos qui explore les relations de pouvoir dans le travail, dans notre vie amicale et amoureuse.

Texte et mise en scène : Esther Moreira
Assistanat mise en scène : Asya Birsel
Jeu : Martin Jobert, Léo Perlot Lhuillier, Mathilde Wind, Charlotte Issaly
Création vidéo : Arthur Chrisp, Noé Mercklé
Création sonore : Hippolyte Leblanc
Création lumière : Chloé Biet, Fany Combrou

Production : Compagnie Écraser des mouches
Co-production : FSDIE
Avec le soutien de Lilas en Scène centre d’échange et de création des arts de la scène, le Salmanazar scène de création et diffusion d’Epernay, l’agence culturelle de la région Grand Est,  le théâtre du Cellier espace culturel de la ville de Reims, le théâtre de la Mascara, le réseau Actée.

Parrainé par : Le Salmanazar (51)

Le point de départ de la pièce est la question de la rencontre : Quand deux individus s’entrechoquent, quand deux inconnus sont confrontés l’un à l’autre, qu’est-ce qu’il se passe ?
La rencontre suprême pourrait être la rencontre amoureuse, ou alors l’entretien d’embauche.
Montrer ses dents raconte la difficulté de ces deux exercices. C’est un huis clos qui explore les relations de pouvoir dans le travail, dans notre vie amicale et amoureuse.

Texte et mise en scène : Esther Moreira
Assistanat mise en scène : Asya Birsel
Jeu : Martin Jobert, Léo Perlot Lhuillier, Mathilde Wind, Charlotte Issaly
Création vidéo : Arthur Chrisp, Noé Mercklé
Création sonore : Hippolyte Leblanc
Création lumière : Chloé Biet, Fany Combrou

Production : Compagnie Écraser des mouches
Co-production : FSDIE
Avec le soutien de Lilas en Scène centre d’échange et de création des arts de la scène, le Salmanazar scène de création et diffusion d’Epernay, l’agence culturelle de la région Grand Est,  le théâtre du Cellier espace culturel de la ville de Reims, le théâtre de la Mascara, le réseau Actée.

Parrainé par : Le Salmanazar (51)

Le Bon Fruit Mûr
de Jeanne Lepers / Compagnie Bloc

Aux Plateaux Sauvages (Paris 20)

La figure féminine du « Bon fruit mûr » a à voir avec la reine dans « Blanche-Neige ». Elle vit cachée, terrée loin des regards, dans une sorte de prison-refuge propice à la solitude et à la fantasmagorie. Pétrie de désir de vengeance, elle rumine sa gloire passée et cuve sa décote. A partir de cette situation pathétique et comique, je veux créer une fête, un éclat de rire, un gémissement, une petite mort, rompant la fatale tragédie du cycle féminin par un sursaut de présent, une redécouverte de soi.

Écriture et mise en scène : Jeanne Lepers
Avec : Jeanne Lepers
Collaboration à la mise en scène, dramaturgie : Aurélie Reinhorn
Scénographie et costumes : Charles Chauvet
Chorégraphie : Julien Gallée-Ferré
Création lumières : Vincent Loubière
Création son : Pierre Boscheron
Maquillage, masque, coiffure : Noï Karuna
Administration, production : Dantès Pigeard

Production : Compagnie Bloc
Coproduction : Studio-Théâtre de Vitry-sur-Seine, L’Étoile du Nord-Paris, Les Passerelles, Pontault-Combault, Dispositif STEPS*.
Avec le soutien de la DRAC Ile-de-France pour l’aide à la résidence longue 2021, le Conseil départemental du Val-de-Marne, la Région Ile-de-France, DRAC Ile-de-France et le Théâtre de l’Arsenal-Val-de-Reuil pour son accueil en résidence.

*dispositif de soutien aux jeunes auteur.trice.s/metteur.es en scène initié en 2021 par 4 structures partenaires : L’Etoile du Nord – Scène Conventionnée d’interêt national art et création pour la danse à Paris ; l’ECAM – Espace Culturel André Malraux – Théâtre du Kremlin Bicêtre ; Anis Gras – Le lieu de l’autre à Arcueil ; le Nouveau Gare au Théâtre – fabrique d’art à Vitry- sur-Seine.

La figure féminine du « Bon fruit mûr » a à voir avec la reine dans « Blanche-Neige ». Elle vit cachée, terrée loin des regards, dans une sorte de prison-refuge propice à la solitude et à la fantasmagorie. Pétrie de désir de vengeance, elle rumine sa gloire passée et cuve sa décote. A partir de cette situation pathétique et comique, je veux créer une fête, un éclat de rire, un gémissement, une petite mort, rompant la fatale tragédie du cycle féminin par un sursaut de présent, une redécouverte de soi.

Écriture et mise en scène : Jeanne Lepers
Avec : Jeanne Lepers
Collaboration à la mise en scène, dramaturgie : Aurélie Reinhorn
Scénographie et costumes : Charles Chauvet
Chorégraphie : Julien Gallée-Ferré
Création lumières : Vincent Loubière
Création son : Pierre Boscheron
Maquillage, masque, coiffure : Noï Karuna
Administration, production : Dantès Pigeard

Production : Compagnie Bloc
Coproduction : Studio-Théâtre de Vitry-sur-Seine, L’Étoile du Nord-Paris, Les Passerelles, Pontault-Combault, Dispositif STEPS*.
Avec le soutien de la DRAC Ile-de-France pour l’aide à la résidence longue 2021, le Conseil départemental du Val-de-Marne, la Région Ile-de-France, DRAC Ile-de-France et le Théâtre de l’Arsenal-Val-de-Reuil pour son accueil en résidence.

*dispositif de soutien aux jeunes auteur.trice.s/metteur.es en scène initié en 2021 par 4 structures partenaires : L’Etoile du Nord – Scène Conventionnée d’interêt national art et création pour la danse à Paris ; l’ECAM – Espace Culturel André Malraux – Théâtre du Kremlin Bicêtre ; Anis Gras – Le lieu de l’autre à Arcueil ; le Nouveau Gare au Théâtre – fabrique d’art à Vitry- sur-Seine.

L’Échappée
de Philémon Vanorlé

Au Jeune Théâtre National (Paris 4)

Ah qu’on est imprudent de courir au hasard, sans connaître de port, sans pilote et sans art, une mer inconnue et sujette à l’orage !”
Don Quichotte, Miguel Cervantes

Engagé dans une réflexion tragi-comique sur la mort et le tombeau, Philémon, artiste plasticien, échoue. Dans l’impasse, il se départit de son œuvre d’art comme d’une bouteille à la mer, espérant peut-être que le salut jaillira du naufrage. L’échappée c’est l’histoire d’une œuvre qui échappe, c’est l’histoire d’une rencontre humaine, c’est l’histoire aussi d’un projet insolite, résilient, qui – un peu comme les méchants dans les films – ne meurent jamais vraiment. L’œuvre d’art peut-elle déployer sa propre vie et nous revenir, tel un boomerang magique, chargée d’un supplément d’âme ?

Avec : Philémon Vanorlé
Production : Sarah Calvez / Avec
Regard extérieur : Halory Goerger
Avec le soutien du Phénix, Scène Nationale de Valenciennes

Parrainé par : Le Phénix, Scène Nationale de Valenciennes (59)

Ah qu’on est imprudent de courir au hasard, sans connaître de port, sans pilote et sans art, une mer inconnue et sujette à l’orage !”
Don Quichotte, Miguel Cervantes

Engagé dans une réflexion tragi-comique sur la mort et le tombeau, Philémon, artiste plasticien, échoue. Dans l’impasse, il se départit de son œuvre d’art comme d’une bouteille à la mer, espérant peut-être que le salut jaillira du naufrage. L’échappée c’est l’histoire d’une œuvre qui échappe, c’est l’histoire d’une rencontre humaine, c’est l’histoire aussi d’un projet insolite, résilient, qui – un peu comme les méchants dans les films – ne meurent jamais vraiment. L’œuvre d’art peut-elle déployer sa propre vie et nous revenir, tel un boomerang magique, chargée d’un supplément d’âme ?

Avec : Philémon Vanorlé
Production : Sarah Calvez / Avec
Regard extérieur : Halory Goerger
Avec le soutien du Phénix, Scène Nationale de Valenciennes

Parrainé par : Le Phénix, Scène Nationale de Valenciennes (59)

Les Ogres
de la Compagnie Vol Plané

Au Jeune Théâtre National (Paris 4)

Il en est autrement de Poucet ou de ses synonymes. Son nom lui vient précisément de sa fonction, et tandis que les mythes sur le petit voleur des boeufs célestes sont venus se perdre dans la tradition d’Hermès, ils ont donné naissance, sous le nom de Poucet, à tout le cycle des contes où il figure.
En regardant au ciel les sept boeufs éclatants qui s’y promenaient en ordre, nos pères ont remarqué la petite étoilette placée au-dessus de celui du milieu, et ils en ont fait le conducteur.
Mais le bœuf est si grand et si splendide, le bouvier si petit, à peine visible : c’est que c’est un nain ; il dirige les énormes bêtes en leur disant à l’oreille les mots qu’elles comprennent, car il est doué d’une sagesse merveilleuse.
Transporté sur la terre comme tous les personnages dont l’imagination primitive avait placé l’activité au ciel, le petit bouvier a gardé sa stature mignonne : il n’est pas plus grand que le pouce, – il tient juste dans le poing, – il est gros comme une souris, – comme un moineau, – comme une noisette, comme une moitié de pois, comme un grain de poivre.
Son caractère divin se révèle encore dans les récits de sa miraculeuse naissance et dans sa ruse surhumaine ; mais bientôt on perd de vue ce caractère ; on ne songe plus qu’à sa petitesse, et on se figure les conséquences qu’elle pourrait avoir pour lui.
Le Petit Poucet et la Grande Ourse de Gaston Paris, 1875

Écriture et mise en scène : Carole Costantini Dramaturgie : Marion Platevoet
Scénographie et lumières : Sylvain Faye
Scénographie, costumes et accessoires : Aude Amédéo Création sonore : Josef Amerveil
Interprètes : Carole Costantini, Gilbert Traïna, Sophie Warnant et un danseur interprète (distribution en cours)
Collaboration artistique : Alexis Moati 

Il en est autrement de Poucet ou de ses synonymes. Son nom lui vient précisément de sa fonction, et tandis que les mythes sur le petit voleur des boeufs célestes sont venus se perdre dans la tradition d’Hermès, ils ont donné naissance, sous le nom de Poucet, à tout le cycle des contes où il figure.
En regardant au ciel les sept boeufs éclatants qui s’y promenaient en ordre, nos pères ont remarqué la petite étoilette placée au-dessus de celui du milieu, et ils en ont fait le conducteur.
Mais le bœuf est si grand et si splendide, le bouvier si petit, à peine visible : c’est que c’est un nain ; il dirige les énormes bêtes en leur disant à l’oreille les mots qu’elles comprennent, car il est doué d’une sagesse merveilleuse.
Transporté sur la terre comme tous les personnages dont l’imagination primitive avait placé l’activité au ciel, le petit bouvier a gardé sa stature mignonne : il n’est pas plus grand que le pouce, – il tient juste dans le poing, – il est gros comme une souris, – comme un moineau, – comme une noisette, comme une moitié de pois, comme un grain de poivre.
Son caractère divin se révèle encore dans les récits de sa miraculeuse naissance et dans sa ruse surhumaine ; mais bientôt on perd de vue ce caractère ; on ne songe plus qu’à sa petitesse, et on se figure les conséquences qu’elle pourrait avoir pour lui.
Le Petit Poucet et la Grande Ourse de Gaston Paris, 1875

Écriture et mise en scène : Carole Costantini Dramaturgie : Marion Platevoet
Scénographie et lumières : Sylvain Faye
Scénographie, costumes et accessoires : Aude Amédéo Création sonore : Josef Amerveil
Interprètes : Carole Costantini, Gilbert Traïna, Sophie Warnant et un danseur interprète (distribution en cours)
Collaboration artistique : Alexis Moati 

Ce mal du pays sans exil
Jules Bisson

au Théâtre 13 (Paris 13)

Un garçon erre seul sur scène. Il fuit les catastrophistes tristement affecté.e.s par l’imminence des métamorphoses écologiques. Tel un loup juvénile quittant sa meute aux saisons froides, il va prêter l’oreille, un peu hébété, aux récits des territoires qu’il traverse. En chemin, une galerie de personnages humains ou autres, mythologiques ou non, plus ou moins disponibles, lui apparaît. Ces figures l’observent et l’accompagnent dans ses premières mutations.

Conception collective
Mise en scène : Jules Bisson
Ecriture : Hicham Boutahar
Jeu : Hicham Boutahar
Musique : Thibaut Beaulieu
Dramaturgie : Anne-Laure Thumerel
Scénographie : Léonard Bougault
Assistante mise en scène et dramaturgie : Léa Arson

Un garçon erre seul sur scène. Il fuit les catastrophistes tristement affecté.e.s par l’imminence des métamorphoses écologiques. Tel un loup juvénile quittant sa meute aux saisons froides, il va prêter l’oreille, un peu hébété, aux récits des territoires qu’il traverse. En chemin, une galerie de personnages humains ou autres, mythologiques ou non, plus ou moins disponibles, lui apparaît. Ces figures l’observent et l’accompagnent dans ses premières mutations.

Conception collective
Mise en scène : Jules Bisson
Ecriture : Hicham Boutahar
Jeu : Hicham Boutahar
Musique : Thibaut Beaulieu
Dramaturgie : Anne-Laure Thumerel
Scénographie : Léonard Bougault
Assistante mise en scène et dramaturgie : Léa Arson

The beginning
Bert & Nasi

au Monfort Théâtre (Paris 15)

Après avoir affronté l’arrêt soudain de tout spectacle durant la pandémie, Bert and  Nasi s’interrogent sur ce « nouveau début » que nous vivons aujourd’hui et ce, trois ans  après leur dernier spectacle ensemble.
The beginning est la suite logique et attendue de leur précédente performance, The end.  Elles se répondent et se ressemblent comme les deux parties d’un même recueil de  poèmes. Ce sont des spectacles qui se veulent légers, émouvants et drôles sur la vie, les  gens avec qui nous la partageons et sur le temps qui passe.
The beginning nous offre une suite de débuts, tel un jeu sur toutes les déclinaisons  possibles de ce qui pourrait constituer un début notoire au moment où le spectacle  commence. C’est une invitation au commencement et au recommencement incessant au  moment-même où l’on pourrait penser que nous étions arrivés à la fin. Du début, nous  repensons à la fin et vice versa…

Interprètes : Bertrand Lesca & Nasi Voutsas
Avec un groupe d’environ 10 volontaires de 60 ans et plus
Chorégraphe : Laura Mannequin
Vidéo : Guillaume Cailleau
Dramaturgie : Tom Brennan
Musique : Ben Osborn

Production : Bert & Nasi Ltd.
Diffusion : Le Bureau des Paroles
Coproduction : The Lowry – Salford, UK ; Cambridge Junction – UK ; Festival Mythos –  Rennes, France (en cours)
Soutiens : Staatstheater Mainz – Mayence, Allemagne ; GIFT Festival – Gateshead, UK ;  Marche Teatro – Polverigi, Italie ; Le Tetris – Le Havre, France ; Festival Fragment(s) –  Paris et en région, France (en cours)

Après avoir affronté l’arrêt soudain de tout spectacle durant la pandémie, Bert and  Nasi s’interrogent sur ce « nouveau début » que nous vivons aujourd’hui et ce, trois ans  après leur dernier spectacle ensemble.
The beginning est la suite logique et attendue de leur précédente performance, The end.  Elles se répondent et se ressemblent comme les deux parties d’un même recueil de  poèmes. Ce sont des spectacles qui se veulent légers, émouvants et drôles sur la vie, les  gens avec qui nous la partageons et sur le temps qui passe.
The beginning nous offre une suite de débuts, tel un jeu sur toutes les déclinaisons  possibles de ce qui pourrait constituer un début notoire au moment où le spectacle  commence. C’est une invitation au commencement et au recommencement incessant au  moment-même où l’on pourrait penser que nous étions arrivés à la fin. Du début, nous  repensons à la fin et vice versa…

Interprètes : Bertrand Lesca & Nasi Voutsas
Avec un groupe d’environ 10 volontaires de 60 ans et plus
Chorégraphe : Laura Mannequin
Vidéo : Guillaume Cailleau
Dramaturgie : Tom Brennan
Musique : Ben Osborn

Production : Bert & Nasi Ltd.
Diffusion : Le Bureau des Paroles
Coproduction : The Lowry – Salford, UK ; Cambridge Junction – UK ; Festival Mythos –  Rennes, France (en cours)
Soutiens : Staatstheater Mainz – Mayence, Allemagne ; GIFT Festival – Gateshead, UK ;  Marche Teatro – Polverigi, Italie ; Le Tetris – Le Havre, France ; Festival Fragment(s) –  Paris et en région, France (en cours)

From the farm to the fam - Travol'time
La Panthère Blanche Productions

au Monfort Théâtre (Paris 15)

Travol’time c’est deux habitant·es de la campagne qui réalisent en direct la construction du  show de leurs rêves. Fantasmant sur l’American Dream, iels mettent en scène leur  quotidien agricole « façon Travolta » et décident que leur ruralité est une success story :  From The Farm To The Fame. Les comédien·nes en profitent, eux, pour partager leurs  interrogations sur la méritocratie, l’argent et les trans-classes.

Based on : A true story
Starring : Alexis Ballesteros, Adeline Fontaine
Text : Adeline Fontaine
Soundtrack : Alexis Ballesteros, Elliott Stoltz
Looking collaboration : Marjory Duprés, Théodore Oliver
Lighting Creation : Lucien Valle
Scenography : Clarisse Delile

Production : La Panthère Blanche – Productions
Co-Productions : Les Ateliers Médicis « Création en Cours« , Le Théâtre Sorano – Toulouse,  La Compagnie HIME
Support : La Loge et Le CENTQUATRE – PARIS « 90 m2 créatifs », VPK au Volapük, La  mairie de Leyme, L’Astrolabe-Grand-Figeac, L’espace Jean Chaubet – Toulouse, Le  centre Louis Lumière – Paris, L’étoile du Nord – Paris, Le Théâtre Dans Les Vignes –  Couffoulens 

Travol’time c’est deux habitant·es de la campagne qui réalisent en direct la construction du  show de leurs rêves. Fantasmant sur l’American Dream, iels mettent en scène leur  quotidien agricole « façon Travolta » et décident que leur ruralité est une success story :  From The Farm To The Fame. Les comédien·nes en profitent, eux, pour partager leurs  interrogations sur la méritocratie, l’argent et les trans-classes.

Based on : A true story
Starring : Alexis Ballesteros, Adeline Fontaine
Text : Adeline Fontaine
Soundtrack : Alexis Ballesteros, Elliott Stoltz
Looking collaboration : Marjory Duprés, Théodore Oliver
Lighting Creation : Lucien Valle
Scenography : Clarisse Delile

Production : La Panthère Blanche – Productions
Co-Productions : Les Ateliers Médicis « Création en Cours« , Le Théâtre Sorano – Toulouse,  La Compagnie HIME
Support : La Loge et Le CENTQUATRE – PARIS « 90 m2 créatifs », VPK au Volapük, La  mairie de Leyme, L’Astrolabe-Grand-Figeac, L’espace Jean Chaubet – Toulouse, Le  centre Louis Lumière – Paris, L’étoile du Nord – Paris, Le Théâtre Dans Les Vignes –  Couffoulens 

Lieux partenaires : La Loge (Paris 11ème), le Théâtre Paris-Villette / Grand-Parquet (Paris 19ème), le Jeune Théâtre National (Paris 4ème), L’étoile du nord (Paris 18ème), les Plateaux Sauvages (Paris 20ème), le Théâtre 13 (Paris 13ème), le Monfort Théâtre (Paris 15ème), le Théâtre Sorano (Toulouse, 31), le Salmanazar (Épernay, 51), le Théâtre de l’Aire Libre (Saint-Jacques-de-la-Lande, 35), le Forum Jacques-Prévert (Carros, 06), L’éclat Pont-Audemer (Pont-Audemer, 27), le Phénix – Scène Nationale de Valenciennes (Valenciennes, 59), Mains d’Œuvres (Saint-Ouen, 93)

La Région Île-de-France, la Ville de Paris, l’Onda, ARTCENA, La Collaborative